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Le Caravage – Dose le son

L’objectif du dispositif est d’accompagner les élèves à mieux gérer leur environnement sonore (baladeurs, discothèques, concerts, rave parties, locaux de répétitions…).
Le spectacle alterne exposés, morceaux, vidéos, diaporama et débats sur :
– l’histoire des musiques amplifiées et l’évolution des volumes sonores
– le son et les systèmes d’amplification aujourd’hui
– le système auditif et les traumatismes
– les moyens de protections.

‘LE CARAVAGE’ c’est voulu brut, dans un réalisme à portée de main, pas que pour la forme, mais aussi par survie, pour dégueuler ce qu’on voit, ce qu’on ressent, ce qui nous transperce.

Le diptyque ‘ombre et lumière’ est exploré notamment à travers une poésie résistante, engagée, dégagée de tous préjugés esthétiques, pour une recherche de l’inattendu, de ce détachement céleste qu’appelle un zest de ‘Duende’…

Topographie dévoilée du 21ème siècle, l’écriture de ‘LE CARAVAGE’ puise dans le caniveau et dans les tripes comme un glaviot qui jaillit du fond du puit, tant dans le travail de compo que dans les braillements du MC débraillé…

Les influences trip-hop, rock, et spoken word des membres du groupe donne naissance à un genre éclectique et dans l’air (et l’ère) du temps… : le spoken trip rock…
Un spoken trip rock à trois mains entre qui tient la palette, qui joue du pinceau, et qui cherche l’or bleue, dont aucune encre n’a effleuré la peau, LE CARAVAGE, c’est l’adage fiévreux prononcé par un ‘jeune Bacchus malade’…
Une poésie taillée comme un épieu, entre balade au clair de Lune sous l’œil des louves, déclaration d’amour au feu, et réalisme cru, croqué sur bpm…

Quand les lames sont remplacées par des riffs, les rixes s’écoutent, et les boutons ‘play’ saignent…

L’obscurité enseigne que l’étincelle couve…