Dans le cadre du festival Hors Pistes et en partenariat avec le festival Les nuits de l’alligator.

Heavy Trash

Ladies & gentlemen, un peu d’histoire : le rock’n’roll, le vrai, le beau, le pur, a explosé à la face du monde esbaudi il y a pile (électrique) 60 ans. Mais l’heure de la retraite n’a pas encore sonné, comme nous le prouvent les beaux diables de Heavy Trash : les new-yorkais Jon Spencer et Matt Verta-Ray, deux légendes du rock (le premier avec le Blues Explosion, le second avec Speedball Baby), qui offrent une cure de jouvence et de classe au rock’n’roll et au rock-a-billy des origines.

Sarah McCoy

Jazz Blues / États-Unis

Il y a du Bessie Smith en elle, et une pincée d’Amy Winehouse. Un soupçon de Janis Joplin et un zest de Tom Waits. Quelque chose de Fiona Apple, aussi. Et son univers n’aurait pas déplu à Kurt Weill. Voilà pour ceux qui ne la connaissent pas. Les autres savent qu’elle ne ressemble à personne, que sa voix et son charisme s’imposent dès les premières mesures.

Duck Duck Grey Duck

Surf blues / Suisse

Dans le trio suisse Duck Duck Grey Duck, il y a ce petit canard hirsute qu’on a déjà croisé plusieurs fois au Brise Glace : Robin Girod de Mama Rosin, dont Duck Duck Grey Duck est un autre projet.

Du blues-rock psychédélique et délicieux, qui fait le lien entre le groove luisant de Junior Kimbrough et la scène pop garage actuelle.Signé sur Cabash Records, le trio genevois s’affiche comme le chaînon manquant entre le blues moderne US et les groupes européens. Inspiré par la soul music et les guitares twang des groupes west coast, Duck Duck Grey Duck exprime clairement ses influences mais redimensionne le son des 70’s dans un contexte post moderne. Et rien ne les arrête !

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