Soirée fair : le tour
Concert organisé dans le cadre de la soirée Kulte : ce sont les gagnants du tremplin du lycée Gabriel Fauré qui auront l’honneur d’ouvrir le bal !

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La Chica

Arty modern pop / France/Venezuela

« En Amérique latine, nous parvenons tant bien que mal à vivre et concevoir un monde où les valeurs s’exaltent dans la vigueur communicative d’une réalité multiculturelle » cette réalité décrite par Carlos Fuentes résume la signature du projet crée par Sophie Fustec : LA CHICA. Puisque c’est bien de cette « réalité multiculturelle » entre l’Amérique Latine et la France, entre Paris Belleville et le Venezuela, que naissent ses compositions, ses paroles et son style. À travers sa musique, La Chica réunit ces deux mondes en proposant un collage de textures sonores, empruntées à son héritage et à diverses influences modernes, tout en cassant les codes établis. C’est autour du piano et des claviers que s’est créé son univers, mélangeant habilement ses inspirations classiques, son amour pour Debussy avec la profondeur des nappes de synthés analogiques. Sans déguisements, elle transmet une émotion à l’état brut, entre pensées abstraites et introspection poétique.

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Zed Yun Pavarotti

Rap / France

Influencé inconsciemment par sa ville de Saint Étienne et son passé minier, Zed Yun Pavarotti construit sa musique comme un western désertique. Invoquant autant Johnny Cash que Famous Dex et ASAP Rocky, le jeune Pavarotti élabore une mélancolie technique avec un puzzle de pensées automatiques, définissant son identité par petites bribes. Parfois désabusé, souvent sardonique, il erre doucement dans son univers peuplé de corps bousillés, de prolos mode anglaise et de freaks mi-gothiques. Ses comptines surréalistes transpirent la recherche du succès, de l’argent, de l’ascension sociale comme porte de sortie autot(h) unée. Mais elles ne sont pas une fin en soit, seule importe l’émotion qui dégage de son interprétation comme Tom Hardy qui voit rouge en prison dans Bronson. Entier, laconique et poétique, Zed Yun Pavarotti incarne complètement cette alliance folle entre la cloud trap actuelle et l’icône d’opéra présent dans son nom. Bercé par la voix transperçante du ténor Luciano, Zed y puise sa détermination sans faille, son envie de toucher l’impalpable, le précieux sans étiquette. Comme le roi du contre-ut, Zed cherche la note sauvage, celle qui rend unique. Inspiré par l’image du vautour que tout le monde repousse malgré sa puissance, Zed Yun Pavarotti fait parti de ceux qui pensent que les derniers seront les premiers jusqu’à se tatouer le Grand Zero sur son visage. À la fois tout et rien du tout, Zed désoriente ceux qui cherchent à le percer, usant de sa fougue implacable pour imposer sa marque iconoclaste. Cosmopolite, il se nourrit aussi de l’esthétique des nouvelles égéries d’Europe de l’est, y trouvant le mélange de violence et d’étrange qu’il affectionne, entre imagerie du bloc soviétique et ultra-capitalisme débridé.

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