Mouv' Party 2013

Cette année encore nous accueillons l’équipe du Mouv’ pour sa célèbre Mouv’ Party !

Réservations disponibles (2 max par personnes) au 04 50 33 65 10 (horaires ouverture de la billetterie) ou sur eva@www.le-brise-glace.com
Attention : Les places réservées seront remises en circulation le soir du concert à partir de 21h

Lescop

cold wave pop / France

À l’été 2015, quatre ans ont passé depuis le premier album de Lescop. Une belle lumière claque sur les trottoirs de Paris et inonde les troquets désertés. Mathieu s’installe dans l’un d’eux chaque jour, un stylo à la main. Il jette sur un carnet des bouts de texte, consigne des choses vues ou lues, notes glanées ici et là. C’est dans cette lumière chaude qu’il composera l’essentiel des paroles d’Echo, album lunaire s’il en est.

L’enregistrement des nouvelles compositions s’est déroulé au cours d’un hiver à vous glacer le sang dans le studio de Johnny Hostile, l’indéfectible alter ego. Ils posent d’abord sur chaque texte une simple ossature musicale. Sur ces fondations, ils élaborent par la suite une architecture complexe, à la fois organique et globale. Le bruit et la fureur, l’immédiateté du premier album ont cédé la place à une tension intérieure plus maîtrisée, traversée de fulgurances.

Lescop aime à définir cet album comme punk fantomatique ou chanson lo-fi. On peut citer Bowie, le krautrock : c’est moins du côté de Kraftwerk que de celui de Neu! ou Taxi Girl (première période) que la filiation se niche… Si les faiseurs sont légion, Lescop a su s’en inspirer sans verser dans le mimétisme. Et d’ailleurs le voudrait-il que son écriture l’en préserverait, de par sa singularité.

Autres vidéos

Apple Jelly

Electro rock

“Die, Motherfucker ! Die !!!” n’est pas un film de Russ Meyer, mais le retour percutant d’Apple Jelly.
Combo de 10 morceaux nés de la crise, le cinglant premier titre éponyme ouvre les portes d’un recueil incisif et acerbe pour s’achever sur “The end of our age” irrévérence à une société en déclin.

“Die, Motherfucker ! Die !!!” (prévu en 2013) s’associe au mouvement disco-rock avec la singularité du pur produit D.I.Y (Do It Yourself), protestataire et revendicatif. Entièrement financé par une opération de crowdfounding, Apple Jelly signe ici son acharnement et sa volonté d’en découdre.

Après deux albums remarqués et composés en binôme, BEnn., tête chercheuse du groupe depuis 2003, bien connu pour ses interprétations scéniques vives et habitées, écrit et réalise avec “Die, Motherfucker ! Die !!!”, le disque le plus affirmé du groupe.

Etonnant et entraînant, voilà l’effet provoqué par Apple Jelly ! Une énergie palpable qui fait l’effet d’une bombe, emmenant le public dans un univers frais et dansant… un véritable phénomène de scène !