Sur les traces de Schleyer, inventeur en 1879 du volapük (langue artificielle), Guillaume Saurel (violoncelle), Michel Mandel (clarinettes, taragot), et Guigou Chenevier (batterie), tentent de créer leur propre langage musical depuis 1993. En 1998, Takumi Fukushima, violoniste japonaise les rejoint. Caressant des mélodies langoureuses, ils se battent avec harmonie et se frottent à des rythmes frénétiques. Leur musique est autant physique que cérébrale. Volapük c’est du jazz sans grille, du rock sans oeillères, de la musique contemporaine dopée au viagra.

Volapük